Le blog du PS de Saint-Mandé

22 novembre 2013

Le troisième numéro de « Saint-Mandé socialiste » a paru

SMS3

Distribué dimanche dernier au marché Tourelle et bien accueilli par les Saint-Mandéens (malgré l’arrivée du froid !), le troisième numéro de notre journal de section est disponible en ligne, en version PDF, par le lien ci-dessous.

ST-MANDE Socialiste 3 web

Bonne lecture à tous.

8 mars 2012

Soirée-débat: où en est l’égalité femmes-hommes en France ?

Où en est l’égalité femmes-hommes en France ? Quelles sont les propositions de François Hollande ? Une soirée-débat sur ce thème est organisée lundi 12 mars 2012 à 20h, salle du Domaine du Bois au 8 bis avenue des Murs-du-Parc à Vincennes (à proximité de la nouvelle caserne des pompiers). En deuxième partie sera diffusé le reportage « IVG, un droit menacé ? » (LCP, mai 2010, 26 mn), qui donnera lieu à une discussion.
Parmi les intervenantes de cette soirée:
Élodie Massé, adjointe au maire de Choisy-le-Roi en charge de l’égalité femmes-hommes et de la vie associative, co-auteure du livre « Alter-Egales » (Editions Normant, janvier 2012).
Claire Lemeunier, animatrice de la campagne de François Hollande dans le Val-de-Marne, responsable du Parti socialiste à Vincennes.
Nathalie Pilhes, présidente de l’Assemblée des femmes de Paris – Île-de-France, auteure du livre « Femmes-hommes, enfin l’égalité ? » (Éditions Eyrolles, février 2012)

*

Appel à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes
« Parce que nous exigeons l’égalité femmes – hommes, pour nous, ce sera François Hollande »

« Les droits des femmes et l’égalité ont certes largement avancé sous la double impulsion des mouvements féministes et de la gauche qui a su leur offrir un débouché législatif et politique. Cependant, l’inscription des droits dans les lois et dans la Constitution n’a pas permis une transformation suffisante de la société. Depuis 5 ans, ce sont des reculs auxquels nous assistons.
La possibilité en 2012 que la gauche gagne l’élection présidentielle ouvre une perspective enthousiasmante : celle de voir enfin l’égalité entre les femmes et les hommes devenir réalité. Les mesures qu’il faudra prendre sont connues : sanctions des entreprises et des administrations qui ne respectent pas la loi sur l’égalité salariale, lutte contre la précarité des femmes, ouverture de places d’accueil pour la petite enfance, application de la loi contre les violences, réouverture de centres IVG, meilleur accès à la contraception, campagne d’information et de prévention massive… Pour impulser et veiller à l’application de toutes ces mesures la création d’un ministère des droits des femmes de plein exercice s’impose.
L’élection de François Hollande à la présidence de la République ouvrira un nouvel espace de conquêtes pour les droits des femmes. Nous exigeons que l’égalité femmes – hommes devienne une réalité. C’est pour cette raison que nous voterons François Hollande. »

Parmi les premiers signataires de l’appel : Laure Adler, Axel Kahn, Martine Aubry, Fatima Lalem, Pierre Moscovici, Sylviane Agacinsky, Françoise Héritier…
Pour signer l’appel.

23 juin 2011

La vidéoprotection, une gabegie?

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité,Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 10:45

Retour en extraits sur un article paru dans Le Monde du 31 mai 2011 (p. 19, « Le grand débat – Décryptages ») et signé par trois chercheurs, Eric Heilmann (université de Bourgogne), Tanguy Le Goff (Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France) et Laurent Mucchielli (CNRS).
Les trois auteurs rappellent tout d’abord l’absence en France d’évaluation scientifique des effets de la vidéoprotection sur la délinquance, aucun travail à la fois rigoureux et indépendant du pouvoir politique et des entreprises privées commercialisant cette technologie n’ayant selon eux été mené à bien à ce jour. Les promoteurs de la vidéoprotection « utilisent des exemples spectaculaires mais isolés, des faits divers réels mais décontextualisés, des arguments d’autorité au lieu de démonstrations vérifiables, et des calculs budgétaires qui « oublient » de compter le coût salarial. » En effet, le budget de fonctionnement  nécessaire à une utilisation efficiente du système (sans parler des coûts d’entretien) est considérable en lui-même, en raison de la nécessité de surveiller les écrans 24h/24 et 7j/7, un tel travail demandant des relais fréquents en raison de la fatigue oculaire générée par le contrôle visuel permanent d’une multitude d’écrans. Or par ailleurs, comme le montrent plusieurs études étrangères, « il ne sert pas à grand-chose de repérer plus vite un problème si la police n’intervient pas plus vite. Dès lors, la situation française apparaît dans tout son paradoxe, pour ne pas dire dans son absurdité puisque la vidéoprotection est promue par les pouvoirs publics comme un substitut et une contrepartie à la réduction des effectifs policiers. »
En l’état actuel des choses, la vidéoprotection semble donc n’avoir qu’une emprise marginale sur la délinquance: « l’impact en termes de détection d’infractions autres que routières se situe entre 1 % et 2 % du total des infractions sur la voie publique traitées en une année par les services de police ou de gendarmerie sur le territoire de la municipalité concernée. » Par ailleurs, « l’aspect judiciaire n’est guère plus probant. Les réquisitions d’images à des fins d’enquête après des infractions sont du même niveau statistique, sans que l’on sache si ces images ont été exploitables et exploitées dans la suite des procédures judiciaires. » Augmenter cet impact supposerait des moyens policiers supplémentaires alors qu’ils se réduisent, et que dores et déjà « le coût réel du système « assèche » tellement les budgets de prévention de la délinquance que l’on doit conclure à un usage très contestable de l’argent public. » Ainsi, les auteurs notent que de nombreuses communes « sont en train de s’équiper de caméras mais sans personne pour exploiter les images. Et la plupart d’entre toutes ces communes doivent, malgré l’aide financière de l’Etat, sacrifier à la vidéo des pans entiers de leurs programmes antérieurs de prévention de la délinquance et d’aides sociales diverses. »
Les auteurs de l’article s’étonnent au passage que l’Etat participe à la stratégie marketing des fabricants d’équipements de vidéoprotection, « par l’intermédiaire des préfets, ainsi que de fonctionnaires de police et de gendarmerie chargés de relayer sur le terrain le « plan de vente » des entreprises privées. » Et de conclure: « l’on est en train de rompre l’égalité de traitement du service public et de compromettre toute politique globale et intégrée de prévention de la délinquance, au profit d’un mirage technologique que seules les communes les plus riches pourront s’offrir pour des profits qui s’estimeront davantage en termes de visibilité politique et de sentiment d’insécurité que de lutte efficace contre la délinquance. »

Rappelons qu’il existe, à ce jour, pas moins de 19 caméras de « vidéoprotection » à Saint-Mandé (calcul non exhaustif), disposées aux intersections de voies suivantes:
-av. Vivien – av. De Gaulle
-av. de la pelouse – ch. de l’étang
-Mouchotte (écoles Ch. Digeon)
-place de la Libération – rue de l’alouette
-rue Guynemer (au niveau de l’église)
-av. De Gaulle (devant l’école Saint-Michel)
-rue Renault – rue Jeanne d’Arc
-av. De Gaulle – rue Sacrot
-rue Sacrot – villa Marcès
-rue 1e DFL – pas. Bir Hakeim
-pas. Bir Hakeim (à quelques mètres de l’implantation précédente)
-bd de la Guyane – rue Mongenot
-rue Mongenot (salle omnisports)
-rue du lac – ch. de l’étang
-av. De Gaulle – place Ch. Digeon
-av de Liège (façade de la mairie)
-av. Gallieni – av. Joffre
-av. Joffre – rue Plisson
-av. de Paris – av. Pasteur
Un passant stationnant à l’angle des rues Sacrot et Guynemer se trouve ainsi filmé par trois caméras simultanément. Tout cela est-il bien raisonnable?

9 février 2011

Mobilisation nationale de la justice et de la police

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité — PS-Saint-mande @ 18:43

Le Parti socialiste soutient la mobilisation nationale de la justice et de la police.
L’horreur d’un drame comme celui de Pornic, le respect dû à la victime et à ses proches exigent de tous dignité et responsabilité. Pourtant, jeudi dernier, le président de la République n’a pas hésité à exploiter ce drame pour polémiquer et mettre directement en cause tous les acteurs de la chaîne pénale (forces de l’ordre, magistrats, personnel pénitentiaire) et annoncer des sanctions. Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy veut s’exonérer de la responsabilité qui est la sienne et celle des gouvernements, en responsabilité depuis neuf ans. Reproduisant toujours la même méthode, il stigmatise, dénonce et rejette la faute sur d’autres pour masquer l’échec de sa propre action.
Alors que tous les professionnels dénoncent depuis des mois le manque de moyens et d’effectifs de la justice, des SPIP et de la police, et leurs difficultés croissantes à assurer décemment leurs missions, ces propos ont légitimement soulevé la colère. Le drame de Pornic a mis en lumière l’état de notre justice qui n’a plus aujourd’hui les moyens de fonctionner correctement. Avec 100 000 peines en attente d’exécution, un manque croissant de magistrats et de greffiers, 3 000 conseillers d’insertion pour 170 000 personnes placées sous main de justice, le service public de la justice va de plus en plus mal. En matière de dépenses consacrées à la justice, la France se classe aujourd’hui au 37e rang européen sur 43, au détriment du bon fonctionnement et de la qualité de l’institution judiciaire.
Face à cette situation, c’est aujourd’hui l’ensemble du monde judiciaire qui se mobilise dans plus de 110 juridictions: magistrats, mais aussi avocats, policiers, greffiers, conseillers d’insertion, travailleurs sociaux, juges administratifs… Tous veulent aujourd’hui retrouver une justice de qualité, pour eux comme pour les justiciables. Ils appellent le président de la République et leur gouvernement à regarder en face la situation, à prendre leur responsabilité et à agir pour assurer le fonctionnement de la justice et garantir à chacun la sécurité dans le cadre républicain.
Ce jeudi 10 février, à l’appel des organisations professionnelles de toutes les professions concernées, l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour défendre l’urgence d’une justice digne de notre pays. Le Parti socialiste exprime sa solidarité et son soutien à cette mobilisation et sera présent aux côtés des organisations dans les rassemblements organisés dans toute la France et à la manifestation nationale prévue à Nantes. Le Parti socialiste continuera à défendre, comme il l’a toujours fait, l’objectif une justice de qualité, une justice forte, indépendante, égale pour tous et présentera ses propositions à l’occasion du forum des idées consacré à la justice le 14 mars prochain.

Communiqué du bureau national

19 novembre 2010

Marche des femmes

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 14:36

Pour l’égalité et contre les violences faites aux femmes, sont organisées une marche et une course, dimanche 28 novembre 2010, à la base de loisirs de Créteil. Cette manifestation est organisée dans le cadre de la grande cause nationale 2010 contre les violences faites aux femmes.
Les renseignements pratiques sont à recueillir sur le site www.violencesfaitesauxfemmes.com

8 octobre 2010

Comment Nicolas Sarkozy a abîmé la police républicaine

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité — PS-Saint-mande @ 22:35

Synthèse de la note élaborée pour Terra Nova par Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS à la sécurité. Version complète sur le site de la fondation.

Huit ans après sa nomination au ministère de l’Intérieur, le bilan sécuritaire de M. Sarkozy apparaît dans toute l’étendue de son échec. Il suffit pour s’en convaincre de consulter les études de la Commission européenne pour constater que la France est, parmi les pays de l’Union, l’un de ceux qui enregistrent le nombre le plus élevé de violences urbaines, et le seul dont l’image de la police se soit dégradée depuis 2002.
Ce constat, fortement ressenti par les Français, tranche avec les communiqués triomphalistes qui pleuvent quotidiennement depuis le ministère de l’Intérieur. Il illustre en tout cas la faillite d’une politique sécuritaire qui, depuis quelques années, sacrifie l’institution policière et ses agents sur l’autel du résultat médiatique gouvernemental.
Car c’est un fait qu’on oublie trop souvent mais qu’il faut rappeler avec force : depuis 2007, M. Sarkozy s’est complètement désintéressé de la police et des forces de l’ordre, dont il avait fait pourtant l’instrument de sa conquête du pouvoir. Baisse des dépenses de fonctionnement et coupes sombres dans les dépenses d’investissement, suppression de 6 000 postes depuis 2007 et de 4 000 postes supplémentaires d’ici 2012, démantèlement de l’appareil de formation, dégradation des conditions de travail des agents : le président de la République a renié tous les engagements de l’ex-ministre de l’Intérieur, et la RGPP qu’il promeut a réduit à néant tous les objectifs de la loi d’orientation (LOPSI) qu’il avait fait voter.
Il serait encore possible d’étoffer le réquisitoire en évoquant l’hypercentralisation des services de renseignement, la répartition de plus en plus floue des compétences entre polices municipales et police nationale, la persistance d’inégalités territoriales scandaleuses dans la répartition des effectifs ou l’incapacité du ministère à rationaliser le travail des policiers en réduisant les gardes statiques et autres « tâches indues ». On pourrait aussi traiter de la consigne donnée aux préfets et aux policiers travaillant en zones sensibles de ne plus se risquer dans certaines cités et d’éviter tout contact avec la population…
Mais ces considérations n’apporteraient sans doute rien de plus à l’argumentation, car qui dira au président de la République l’ampleur de l’impasse dans laquelle sa politique conduit la Police nationale ? Probablement personne, et c’est sans doute là le talon d’Achille de cet homme, entouré d’un aréopage de gradés de la police parisienne, couverts d’honneurs et de promotions, que M. Sarkozy nomme à tous les postes stratégiques, mais qui, comme lui, ont déroulé toute leur carrière à Paris ou dans sa très proche banlieue, ne voient la police qu’à travers la « PJ » et les unités spéciales (RAID ou BAC), sans rien connaître du quotidien difficile des commissariats de province ni des questions de sécurité publique, d’ordre public ou de police aux frontières.
Fasciné par les actions spectaculaires et obsédé par le résultat immédiat, l’état-major policier du président multiplie les plans de mobilisation et les structures de coordination au détriment de toute cohérence d’ensemble. Le ministère laisse la police s’épuiser dans une myriade d’actions ponctuelles destinées à remplir des colonnes de statistiques et se perdre en interventions tout aussi habilement médiatisées que dramatiquement inefficaces.
La lutte contre l’économie souterraine du crime, contre une délinquance de plus en plus structurée qu’alimentent les trafics de toutes sortes, exige pourtant des actions patientes et de longue haleine, qui ne peuvent aboutir dans un climat de défiance ou d’hostilité de la population et de harcèlement statistique des forces de l’ordre.
Les syndicats ont beau se plaindre que le temps policier et celui de la justice n’ont aucun rapport avec le temps politique, la police de Nicolas Sarkozy n’est conçue qu’en fonction de son efficacité médiatique supposée. Au bout du compte, c’est bien l’inefficacité, l’impuissance et la stérilité qui sanctionnent une telle gesticulation. L’institution policière se dégrade, les personnels se démotivent, les élus sont écœurés et les victimes se désespèrent. En quatre ans d’indifférence, Nicolas Sarkozy a fourvoyé la police républicaine pour le plus grand malheur de la société française.
Les remèdes existent pourtant : redéploiement des effectifs en fonction des besoins prioritaires, recentrage des agents sur leur cœur de métier, relance de l’investissement, revalorisation des carrières. Encore faudrait-il que le diagnostic de départ soit reconnu et que cesse l’autosatisfaction de la Place Beauvau. A l’heure où des choix décisifs se préparent devant le Parlement, c’est à une vraie prise de conscience que le gouvernement doit rapidement procéder, à moins de voir le malaise grandissant de la police dégénérer en une crise ouverte aux conséquences incalculables.

13 septembre 2010

Non à la circulaire de la honte !

Le gouvernement vient de franchir un nouveau pas dans sa politique odieuse contre les Roms. La circulaire du 5 septembre est une circulaire anti-Roms, c’est une circulaire de la honte qui doit être retirée immédiatement. Brice Hortefeux, premier ministre condamné pour injures racistes, entraîne l’administration dans une dérive xénophobe aussi indigne qu’illégale, et qui enfreint de nombreuses règles nationales, européennes et internationales.
Cette circulaire va dégrader encore un peu plus l’image de la France : après le Parlement européen jeudi dernier, c’est à nouveau l’ONU, par la voix de son haut commissaire aux Droits de l’Homme, qui vient de rappeler aujourd’hui le gouvernement français à l’ordre. Cette politique, qui porte atteinte aux valeurs et aux lois de la République et à l’image de la France dans le monde, doit cesser immédiatement.
Nous soutenons la démarche des associations qui ont annoncé des recours en annulation de cette circulaire devant le Conseil d’Etat. La HALDE doit se saisir immédiatement de cette circulaire manifestement discriminatoire et de la politique de discrimination systématique que le gouvernement demande à l’administration de mettre en œuvre contre les Roms.

Communiqué du PS, le 13 septembre

19 août 2010

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

Nous reproduisons le texte de la pétition en ligne disponible à l’adresse http://nonalapolitiquedupilori.org/

Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.
Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.
La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.
Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.
Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.

16 avril 2010

Soutien au rassemblement en faveur des grévistes sans papiers

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité — PS-Saint-mande @ 14:59

Le Parti socialiste, par la voix de Sandrine Mazetier, secrétaire nationale à l’immigration, soutient l’appel au rassemblement en faveur des grévistes sans papiers qui se déroulera ce samedi 17 avril 2010 sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris de 14h à 17h, à l’appel des organisations syndicales et associations qui les soutiennent.
Informations complémentaires sur le site du PS et sur la Coopol.

28 janvier 2010

Rendez-nous notre nationalité!

Filed under: Libertés publiques - Justice - Egalité — PS-Saint-mande @ 22:02

Pétition pour la publication d’un nouveau décret qui inverse la charge de la preuve et rétablit le respect du droit français en matière de nationalité:

Le Code civil, dans ses articles 17 à 23, détermine les conditions de détention de la nationalité française. Celle-ci s’acquiert de quatre façons : par le droit du sol par le droit du sang, par naturalisation ou par mariage.
Le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports impose aux citoyens français, nés à l’étranger ou de parents étrangers, de faire « la preuve » de leur nationalité française (acte de naissance, livret de famille comportant les mentions de naturalisation ou certificat de nationalité française) lors du renouvellement de leurs papiers d’identité, sous le prétexte que l’administration française aurait pu faire une erreur lors d’une précédente délivrance.
Ce décret instaure une nouvelle source de discrimination : la présomption d’usurpation de nationalité. Des dizaines de milliers de Français sont aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, face aux difficultés d’établir la preuve d’une nationalité française dont ils sont détenteurs depuis très longtemps.
Nous ne pouvons accepter ce régime de suspicion généralisée. Nous demandons donc solennellement à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de prendre d’urgence un nouveau décret pour mettre un terme à cette situation scandaleuse. Pour exiger la publication de ce texte  qui inverse « la charge de la preuve » et impose le respect du droit français à l’administration, je vous invite à signer cette pétition.
François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon

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