Le blog du PS de Saint-Mandé

10 mars 2011

Relire Emmanuel Todd

Filed under: International — PS-Saint-mande @ 14:13

Pour éclairer les événements récents dans le monde arabo-musulman, nous nous permettons de renvoyer à l’entretien avec Emmanuel Todd mis à disposition (pour quelques jours encore) par le site d’Arrêt sur images, ainsi qu’au compte-rendu de l’ouvrage prémonitoire du démographe, Le rendez-vous des civilisations (2007), publié par Sandra Provini sur son blog en mai 2008.
Pour mémoire, notre billet de juin 2009 sur la Turquie, en réponse aux idées reçues véhiculées par l’UMP à l’occasion des élections européennes.

6 décembre 2010

Le président de la République de Côte d’Ivoire s’appelle Alassane Ouattara

Filed under: International — PS-Saint-mande @ 19:58

Lors du point presse hebdomadaire du PS, Benoît Hamon est revenu sur la position du PS concernant l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire: «Nous considérons que le peuple ivoirien a choisi son président», a expliqué Benoît Hamon. «Il n’y a qu’une seule légitimité démocratique issue du suffrage universel en Cote d’Ivoire, et cette légitimité démocratique, seul Alassane Ouattara peut s’en prévaloir», a résumé le porte-parole du PS.

28 septembre 2010

Une mondialisation au bénéfice de la planète : du libre-échange au juste échange ; du libéralisme prédateur au développement solidaire

Filed under: Economie - Emploi - Fiscalité,International — PS-Saint-mande @ 18:56

Second extrait de le convention sur la nouvelle donne internationale et européenne, soumise au vote des militants le 30 septembre.

L’évolution de nos économies l’a montré : ce n’est pas en abaissant au maximum et au plus vite tous les obstacles à la libre circulation des marchandises, des services et des capitaux que l’humanité connaitra automatiquement la croissance la plus forte, la plus durable et la plus équitable. Le libre-échange intégral, la mondialisation sauvage que nous subissons depuis plusieurs décennies sous l’égide notamment des Etats-Unis, des grands institutions financières internationales et des entreprises multinationales, ont mis à mal nos systèmes économiques et sociaux, en même temps qu’ils fragilisaient les pays les moins préparés, privilégiant un modèle de croissance qui menace aujourd’hui nos écosystèmes. L’Europe a vu sa situation économique reculer par rapport à d’autres continents. Dans les faits, elle est aujourd’hui la dernière région du monde à appliquer avec autant de zèle ces dogmes libéraux dans l’attente d’une réciprocité illusoire. Elle est le continent le plus soumis au libre-échange dans un monde où les autres régions-puissances organisent les échanges en fonction de leurs intérêts. Il nous faut sortir de cette impasse. Les intérêts en jeu sont colossaux et il n’est pas question de dissimuler l’ampleur et les difficultés de la tâche. Avancer sera difficile, prendra du temps et nous devrons nous appuyer sur les ONG, les syndicats, les partis et mouvements progressistes et ceux des gouvernements les plus ouverts à la nouvelle approche indispensable.

2.1 – Promouvoir une nouvelle approche des relations économiques internationales : le « juste échange » dans l’intérêt des peuples et de la planète
Si nous ne croyons pas au libre-échange intégral, nous ne croyons pas non plus à la réponse protectionniste, qui consisterait à dresser autour de notre pays ou de notre continent de hautes et permanentes barrières douanières et des quotas fixes d’importation pour sauver nos industries, nos emplois et nos acquis sociaux. L’internationalisation de nos économies et le basculement progressif du centre de gravité de l’économie mondiale vers l’Asie et les pays émergents rendraient catastrophiques les conséquences d’un retour du protectionnisme et de la guerre économique des années 1930. Ce modèle ne pourrait qu’aggraver le chômage et la précarité. Il exaspèrerait les crispations nationalistes et les tensions internationales. Nous y sommes donc clairement opposés.
Nous sommes convaincus qu’il y a, entre le libre-échange intégral et le protectionnisme autarcique, place pour une voie efficace que nous voulons installer au coeur de notre projet à moyen terme : celle du « juste échange ». Le juste échange, c’est celui qui intègrera dans les traités commerciaux internationaux des normes non-marchandes, sanitaires, environnementales, sociales et culturelles afin de protéger le consommateur autant que le producteur. Le juste échange ménagera des phases de transition suffisantes, au Nord comme dans les pays du Sud, pour permettre les adaptations nécessaires des systèmes productifs et des emplois induites par l’ouverture à la concurrence et enrayer, dans nos pays, le processus de désindustrialisation. Le juste échange n’hésitera pas à protéger les industries naissantes ou les activités de souveraineté au nom de la préparation de l’avenir ou de la défense d’intérêts stratégiques.
Le juste échange doit pouvoir à la fois garantir le haut niveau de développement des pays de l’Union européenne tout en favorisant le développement des pays du Sud et la sauvegarde de nos équilibres écologiques. Le désir de voir progresser la justice sociale et la soutenabilité environnementale, l’adoption d’un modèle de développement davantage tourné vers le marché intérieur des pays émergents, relève autant de l’éthique que de l’intérêt bien compris des salariés des pays développés. Ce juste échange peut et doit être le moteur privilégié d’un monde dans lequel le droit à la santé, à un environnement préservé, au « travail décent » et à l’identité culturelle compteront autant que ceux du libre commerce. Parce qu’il permet une répartition plus équitable des richesses et qu’il permet à chacun d’assurer son développement, le juste échange doit être un facteur de paix entre les nations. C’est ce choix que nous privilégierons, qu’il s’agisse des normes, de l’aide au développement, de la lutte pour la sécurité alimentaire ou d’une nouvelle politique migratoire.

26 septembre 2010

Bilan de la politique extérieure de N. Sarkozy

Filed under: International,PS — PS-Saint-mande @ 18:36

Un extrait de la convention sur la nouvelle donne internationale et européenne, soumise au vote des militants le 30 septembre et donnant lieu, le 28, à une AG fédérale.

Dans ce contexte, la politique étrangère de M. Sarkozy n’a pas su apporter de réponses vraiment appropriées. Elle a vanté son propre dynamisme mais elle a privilégié en réalité une stratégie faite surtout de coups médiatiques et de postures changeantes (un jour atlantiste, un autre altermondialiste ; tantôt pourfendant les autorités chinoises et tantôt les courtisant ; régulateur à l’étranger, ultralibéral en France). Elle a parfois compromis par ses positions l’image internationale de la France.
Son soutien aux principes du tout-marché et du désengagement de l’État a fait souvent le jeu d’une mondialisation libérale, d’un système où le partage de la valeur ajoutée a continué de se déformer en faveur du capital, cependant que la condition salariale se dégradait. Le tournant de l’automne 2008, alors que la crise financière mettait à nu ces dérives, n’est venu opposer qu’une réponse tardive et partielle. Parallèlement, la politique française d’aide publique au développement, dont le montant rapporté au PIB décline malgré les engagements présidentiels, s’est détournée progressivement de la lutte contre la pauvreté pour épouser des objectifs principalement économiques ou migratoires.
En dépit d’initiatives médiatiques fréquentes, le chef de l’État n’a pas su faire de la France l’élément durablement moteur d’une Union européenne relancée, capable de peser d’une façon décisive dans la régulation de la mondialisation. Au coeur de la crise, la présidence française de l’Union a déployé de l’énergie, mais elle aura été plus spectaculaire dans ses annonces qu’exemplaire dans ses résultats. Elle n’aura su ni redynamiser en profondeur le projet européen, ni affirmer un véritable leadership collectif, renvoyant plutôt l’image d’une Europe divisée par ses égoïsmes nationaux. Le rendez vous euro-méditerranéen a été manqué, et l’Union pour la Méditerranée est à ce stade dans l’impasse. Sur de grandes questions comme le climat, la gouvernance économique ou les leviers de la croissance, l’Union européenne a montré sa fragilité et son manque d’unité. La dégradation de la relation pourtant essentielle entre Paris et Berlin est apparue à la fois comme une cause et un symptôme d’une crise européenne. La panne de ce moteur – avec des responsabilités partagées – est l’un des principaux échecs de la politique étrangère française depuis trois ans.
En matière de sécurité collective, la ligne atlantiste suivie par l’Elysée a affaibli la portée d’une voix française sur les grands conflits d’un monde devenu multipolaire. En enkystant notre pays dans la guerre en Afghanistan sans garanties suffisantes sur nos objectifs politiques dans ce pays, le chef de l’État a épousé de fait la ligne des néoconservateurs de Washington. Il l’a fait, paradoxalement, alors même que les Etats-Unis portaient à la Maison Blanche, avec le Président Obama, une équipe démocrate attachée à revisiter la politique étrangère américaine. Symbole de ce choix, le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l’OTAN ne s’est pas traduit, contrairement à ce qui avait été promis, par un véritable surcroît d’influence dans l’appareil militaire de l’Alliance ni par une avancée sur le terrain de la défense européenne, alors que nous devrons en revanche assumer les charges financières nouvelles liées à notre réintégration dans la machinerie administrativo-militaire de l’OTAN et en subir les contraintes. Elle ne s’est accompagnée d’aucune réflexion aboutie sur le rôle et le devenir de l’Alliance, alors que l’affrontement Est- Ouest qui en était la raison d’être initiale appartient désormais à l’histoire.
Parallèlement, nos outils d’intervention et d’influence à l’étranger se sont dégradés. Illustration la plus marquante : l’affaiblissement de notre outil diplomatique et consulaire, constaté et regretté par des dirigeants politiques de tous bords. Au moment où les effectifs du Département d’État américain continuent de croître, où ceux du Foreign Office britannique ont dépassé les effectifs de notre réseau diplomatique, où le Brésil a ouvert une trentaine de nouvelles ambassades, le ministère français des Affaires étrangères a perdu, depuis 2003, plus d’un cinquième de ses moyens d’intervention et de fonctionnement, proportion qui risque de s’aggraver d’ici à 2012. La mise en oeuvre précipitée, à partir de juillet 2008, d’un plan mal conçu de redéploiement et de réduction de nos moyens de défense est venue fragiliser nos forces opérationnelles, cependant que notre engagement croissant sur des théâtres extérieurs accentuait la tension sur notre dispositif. Affaiblissement des moyens des ambassades, fragilisation de nos ressources militaires, marginalisation de notre diplomatie professionnelle au bénéfice de réseaux politiques parallèles, fermeture de nombreux centres culturels, baisse des crédits à la francophonie, recul sans précédent des budgets d’aide publique au développement consacrés aux dons dans les pays les plus pauvres : sur tous ces plans, force est de constater que la France a malheureusement régressé.
Ces résultats, M. Sarkozy tente de les masquer ou de les gonfler : sur de nombreux sujets – Afghanistan, relations avec la Chine… – il change de posture au gré des moments et des interlocuteurs. Il est allé parfois jusqu’à compromettre notre image internationale, par exemple par ses positions récentes inacceptables reliant l’insécurité et la présence d’étrangers en France. Annoncer en fanfare, fixer des objectifs irréalistes et souvent contradictoires, négliger les divergences de vue et d’intérêts, surévaluer les capacités d’un « homme providentiel présidentiel », résultat : peu cohérente et difficile à comprendre par nos partenaires, cette politique étrangère s’est révélée au total peu efficace et elle est jugée peu fiable.

19 avril 2010

« 8 » : promouvoir les Objectifs du Millénaire pour le développement

Filed under: Culture - Médias,International — PS-Saint-mande @ 19:11

Soutenu par l’AFD, le film 8 (2010) vise à promouvoir les Objectifs du Millénaire pour le développement. Huit réalisateurs de grande renommée ont ainsi eu carte blanche pour réaliser un court métrage de fiction sur un des objectifs:
– Abderrahmane Sissako : réduire l’extrême pauvreté et la faim
– Gael Garcia Bernal : assurer l’éducation primaire pour tous
– Mira Nair : promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
– Gus Van Sant : réduire la mortalité infantile
– Jan Kounen : améliorer la santé maternelle
– Gaspar Noé : combattre le VIH, le paludisme et d’autres maladies
– Jane Campion : assurer un environnement durable
– Wim Wenders : mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Le film peut être visionné gratuitement sur le site qui lui est consacré. Ce dernier met à disposition des internautes un kit militant, en vue notamment de faciliter l’organisation de projections locales.

27 novembre 2009

Réunion sur la conférence de Copenhague

Filed under: Environnement - Agriculture,International,PS Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 23:28

La commission énergie-environnement de la section PS du 12e arrondissement de Paris organise sa prochaine réunion le mardi 1er décembre à 20h30, avec pour thème : « La conférence de Copenhague : quand les habitants de la planète « négocient » son atmosphère et ses ressources« .
Cette réunion sera l’occasion :
– d’apporter des éléments d’information à tous les militants qui le désirent sur l’objet de la conférence de Copenhague et le sens de quelques-uns des chiffres qui fusent de toute part
– de faire un point sur l’état des négociations, à quelques jours de la conférence qui se tient du 7 au 18 décembre
– d’identifier les enjeux clés de la négociation, en particulier ceux sur lesquels les sensibilités de gauche seront particulièrement vigilantes
– d’aborder une discussion voire de faire des propositions socialistes, sur la gouvernance environnementale mondiale et ses outils (avantages et limites du marché carbone, aide aux pays en développement, etc.)
La responsable de la commission énergie-environnement invite les militants saint-mandéens à venir partager informations et idées !
RDV: 150 avenue Daumesnil, 75012

21 novembre 2009

Colloque « Inde et Europe face aux échecs de la mondialisation »

Filed under: International,PS — PS-Saint-mande @ 21:24

La Fondation Jean-Jaurès organise, en collaboration avec l’Association pour le socialisme démocratique (ADS) et la Fondation européenne d’études progressistes (FEPS) , le colloque: « Inde et Europe face aux échecs de la mondialisation. Lutte contre les inégalités. Crise de la démocratie »
RDV le 26 novembre 2009 de 9h à 18h à l’Assemblée nationale (salle du groupe socialiste). Pour pouvoir assister au colloque, s’inscrire (avant le 25 novembre) auprès d’Anne-Catherine Franck (acfranck@jean-jaures.org – 01 40 23 24 35), puis se munir d’une pièce d’identité.

9h-13h
Introduction
Gérard Fuchs, responsable du département international de la Fondation Jean-Jaurès
Dr DK Giri, secrétaire général de l’ADS et directeur du Schumacher Center pour le développement
1ère table ronde : Crise et lutte contre les inégalités, rôle de la puissance publique
Présidence : Ernst Stetter, secrétaire général de la FEPS
Dr Meera Mitra, spécialiste des problèmes de développement
Dr K. Keshava Rao, sénateur, secrétaire du Parti du Congrès
Philippe Humbert, économiste, expert sur l’Inde
Christian Paul, député, président du Laboratoire des idées du PS
Débats

14h30-18h
2ème table ronde : Comment peut fonctionner une démocratie continentale et multinationale ?
Présidence et introduction au débat : Jean-Christophe Cambadélis, député, secrétaire national à l’Europe et aux relations internationales
Pr TK Oommen, professeur émérite à l’université de Jawaharlal Nehru
Dr Ravni Thakur, professeure associée à l’université de Delhi
Maurice Braud, président du Comité d’éthique de l’Internationale socialiste
Débats
Conclusion

18 octobre 2009

Rencontre-débat avec Fariba Hachtroudi à Choisy-le-Roi

Filed under: International,PS,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 10:01

La section PS de Choisy-le-Roi organise une rencontre-débat avec Fariba Hachtroudi mardi 20 octobre à 19h30 au cinéma Paul Eluard.
Fariba Hachtroudi est née à Téhéran en 1951, fille de Moschen Hachtroudi, éminent mathématicien et grand défenseur de la démocratie. Elle immigre en France alors qu’elle est adolescente, et suit des études d’art et d’archéologie à Paris.
La révolution islamique la rattrape dans son exil et la plonge dans un questionnement qui dès lors est permanent. En 1981 elle part vivre au Sri Lanka où elle enseigne à l’université de Colombo. Fariba revient en France en 1983. A partir de cette date elle se met à écrire pour dénoncer le régime de Khomeyni. Ces écrits sont publiés dans la presse et ceux-ci lui valent une fatwa de condamnation à mort.
En 1985, malgré cette fatwa, elle se rend clandestinement en Iran. Ce voyage, que l’on peut qualifier d’initiatique lui permet d’entrer en relation avec l’Iran, sa terre natale. Au cours de ce voyage elle découvre une société en guerre et aux prises avec l’intolérance et l’obscurantisme. S’en suit un travail d’écriture, un travail de militante, elle anime l’association humanitaire MoHa et elle est engagée au sein du Conseil national de la résistance iranienne.
Depuis 1990, elle collabore avec le photographe Laurent Péters, au côté duquel elle a reçu, en 2002, le premier prix du reportage culturel de Sicile. Fariba Hachtroudi partage sa vie entre ses travaux d’écriture, de journaliste et les conférences qu’elle donne partout à travers le monde.
Parmi ses récents ouvrages :
Le douxième imam est une femme, 2009
Khomeyni express, 2009
A mon retour d’Iran, 2008
J’ai épousé Johnny à Notre-Dame de Sion, 2006

19 septembre 2009

J-8 en Allemagne

Filed under: International — PS-Saint-mande @ 11:05

themenplakate_weil_144Plus qu’une semaine de campagne chez nos voisins d’outre-Rhin, qui bouclent leur année électorale marathon dimanche 27 septembre en désignant leurs représentants au Bundestag. On ne saurait trop insister sur l’importance de cet affrontement politique, qui aura des conséquences, à l’échelle européenne, sur la protection de l’environnement, la reprise économique et la régulation de la finance. Les partis de gauche, SPD, Verts et die Linke, longtemps donnés perdants, viennent de rattraper dans les sondages les partis de droite, CDU-CSU et FDP. Souhaitons-leur bon courage pour cette dernière ligne droite!
Sur l’affiche du SPD: « Parce que l’économie a besoin de mesure et de règles claires. »

26 mai 2009

Conférence-débat avec Hubert Védrine

Filed under: Européennes 2009,International — PS-Saint-mande @ 17:08

La fédération PS de Paris organise jeudi 28 mai à 20h une conférence-débat autour d’Hubert Védrine, intitulée « Europe et mondialisation ». Cette réunion de formation est largement ouverte à tous les adhérents et sympathisants socialistes, dans le cadre de l’actuelle campagne pour les élections européennes.

Loin d’une vision naïve ou mythique, l’ancien ministre des affaires étrangères évaluera les atouts et limites de l’Union européenne pour servir une politique internationale progressiste. Quels objectifs peut viser la gauche, et de quels moyens dispose la France, dans les domaines de la paix, de l’économie, des libertés, de l’environnement ?

RDV : Musée social, 5 rue Las Cases, métro Solferino, entrée libre

* Quelques ouvrages d’Hubert Védrine :

Atlas du monde global, avec Pascal Boniface, Armand Collin / Fayard, avril 2008

Rapport sur la France et la mondialisation, Documentation française, septembre 2007

Continuer l’histoire, avec Adrien Abecassis et Mohamed Bouabdallah, Fayard, février 2007 (rééd. Flammarion, coll. « Champs actuel », 2008)

Multilatéralisme : une réforme possible, Fondation Jean Jaurès, 2004

Face à l’hyperpuissance, Fayard, septembre 2003

Les cartes de la France à l’heure de la mondialisation, Fayard, 2000

L’hyperpuissance américaine, Fondation Jean Jaurès, 2000

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