Le blog du PS de Saint-Mandé

4 décembre 2010

1000 jours plus tard

Filed under: Institutions - Démocratie,PS Saint-Mandé,Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 20:33

Nous reproduisons ci-dessous, en changeant simplement le chiffre du compteur, notre billet du 22 juillet 2009, déjà mis à jour le 25 mars 2010.

Cela fait maintenant 1000 jours que la promesse de campagne du maire de Saint-Mandé (« mise en place de panneaux de libre expression »), concédée au début de l’année 2008 après plusieurs mois d’incessants rappels à la loi formulés par les conseillers municipaux socialistes, reste lettre morte. Le manque de volonté manifeste de la municipalité (UMP), en retardant sans cesse cet aménagement, maintient notre commune en marge de la légalité. Les 22 429 habitants de Saint-Mandé ne disposent donc toujours d’aucun panneau de libre expression, composante pourtant élémentaire de la vie démocratique locale. Pendant ce temps, 24 portraits du maire en exposition permanente (11 sur les panneaux d’information sous verre, 13 dans les abribus) se laissent admirer nuit et jour dans la ville.

23 septembre 2010

Le pouvoir contre l’intérêt général

Filed under: Institutions - Démocratie — PS-Saint-mande @ 19:17

Extraits de l’entretien avec Pierre Rosanvallon publié dans Le Monde daté du 21 septembre (p. 19):
« Le ressort de la vision sarkozienne est que la démocratie signifie : « Puisque je suis élu, je suis la volonté générale », ce qui est, me semble-t-il, difficilement acceptable. Un des principaux problèmes de l’exercice actuel du pouvoir est de projeter une définition dangereuse de la démocratie, qui me semble se rapprocher sur certains points des théories de la  » démocratie souveraine  » de Poutine ou renvoyer à la philosophie politique du Second Empire, invoquant l’appui des masses au plébiscite pour s’estimer seul détenteur de l’intérêt général. Car, en démocratie, personne ne peut se prétendre seul propriétaire de l’intérêt public et incarner la volonté générale. »
« L’élection donne une légitimité à gouverner sur la durée du mandat – et c’est une bonne chose pour ne pas être otage de la démocratie d’opinion. Mais la légitimité se joue aussi sur le terrain du contenu des décisions. C’est cela que le pouvoir présidentiel actuel n’accepte pas ; il confond en permanence légitimité de nomination et légitimité de décision. C’est une grande faute : la légitimité n’est pas simplement de l’ordre d’un statut acquis une fois pour toutes, elle est une qualité qui doit s’éprouver, se construire en permanence. »
« Dans la vision sarkozienne, les syndicats sont des institutions particulières de la société civile, alors que le pouvoir d’Etat se prétend le seul représentant de la généralité sociale. Eh bien, ce n’est pas vrai. La démocratie sociale veut dire que, pour des raisons de proximité et d’histoire, il y a une forme de représentation du monde social organisé (les syndicats), mais aussi du monde social diffus (les manifestations) qui vaut représentation démocratique légitime. Or on fait comme si la légitimité électorale absorbait toutes les autres formes de légitimité et de représentation. (…) cela renforce cette espèce d’évidement de la vie sociale entre le superpouvoir du sommet et une société atomisée qu’on ne veut pas voir exister à travers ces organisations intermédiaires que sont les syndicats ou les associations. »
« La démocratie, ce n’est pas simplement aspirer le pouvoir vers le sommet en espérant qu’il sera celui d’un « jacobin bienveillant ». Cela consiste au contraire à donner du pouvoir aux gens, à faire descendre le pouvoir, à le faire circuler dans la société. Le monde moderne est d’ailleurs dans une contradiction : on y attend de plus en plus des individus qu’ils se prennent en charge eux-mêmes et qu’ils soient responsables dans tous les domaines, alors qu’en politique on assiste à une sorte de captation du pouvoir et à une déresponsabilisation des individus (« Faites-moi confiance, je m’occupe de tout »). »

13 septembre 2010

Non à la circulaire de la honte !

Le gouvernement vient de franchir un nouveau pas dans sa politique odieuse contre les Roms. La circulaire du 5 septembre est une circulaire anti-Roms, c’est une circulaire de la honte qui doit être retirée immédiatement. Brice Hortefeux, premier ministre condamné pour injures racistes, entraîne l’administration dans une dérive xénophobe aussi indigne qu’illégale, et qui enfreint de nombreuses règles nationales, européennes et internationales.
Cette circulaire va dégrader encore un peu plus l’image de la France : après le Parlement européen jeudi dernier, c’est à nouveau l’ONU, par la voix de son haut commissaire aux Droits de l’Homme, qui vient de rappeler aujourd’hui le gouvernement français à l’ordre. Cette politique, qui porte atteinte aux valeurs et aux lois de la République et à l’image de la France dans le monde, doit cesser immédiatement.
Nous soutenons la démarche des associations qui ont annoncé des recours en annulation de cette circulaire devant le Conseil d’Etat. La HALDE doit se saisir immédiatement de cette circulaire manifestement discriminatoire et de la politique de discrimination systématique que le gouvernement demande à l’administration de mettre en œuvre contre les Roms.

Communiqué du PS, le 13 septembre

19 août 2010

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

Nous reproduisons le texte de la pétition en ligne disponible à l’adresse http://nonalapolitiquedupilori.org/

Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.
Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.
La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.
Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.
Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.

23 avril 2010

Des intercommunalités volontaires au service du citoyen

Filed under: Institutions - Démocratie — PS-Saint-mande @ 13:48

Un extrait du livret Menaces sur la démocratie locale accessible sur le site du PS consacré à la campagne « Défendons nos territoires »:

« La France compte de nombreuses communes. Elles sont une richesse par les liens humains et les politiques de proximité. Par exemple lors de la tempête récente dans le Sud Ouest, ce sont les maires, les communes et les départements qui ont organisé la chaîne de soutien et de solidarité. Ce sont les élus qui sont allés visiter les personnes isolées. Pour se renforcer, les communes doivent se regrouper pour leur développement, l’amélioration de la qualité des services rendus à la population, et pour une utilisation optimale de leurs ressources.
La France compte 550 000 élus dans ses 36 000 communes. 90% de l’ensemble des élus locaux sont des conseillers municipaux, donc des bénévoles. Le gouvernement prétend que les élus coûtent cher. La réalité, c’est que grâce aux communes, plus de 500 000 Français participent bénévolement au gouvernement local. Est-ce cela que l’on veut remettre en cause ? La droite a organisé plusieurs tentatives pour supprimer les communes ou imposer la fusion obligatoire.
Nous ne l’acceptons pas. Nous n’acceptons pas non plus que dans le projet de loi du gouvernement, les préfets puissent imposer leur décision au détriment des élus qui représentent la population. Dans le projet gouvernemental, les préfets pourront décider de la création et de la modification des intercommunalités. Nous ne pouvons accepter que les collectivités deviennent de simples exécutants de l’État. Ce serait une recentralisation qui irait totalement à contre-courant de l’histoire et de la modernité.
C’est la gauche qui a donné l’impulsion la plus forte à l’intercommunalité avec les lois de 1992 et de 1999. Si bien que 92 % des communes sont aujourd’hui soit dans une communauté urbaine, soit dans une communauté d’agglomérations, soit dans une communauté de communes. Il faut achever la carte des intercommunalités et assurer la cohérence entre communes et intercommunalité pour plus de clarté démocratique.
Pour faire avancer l’intercommunalité, nous proposons que :
-d’ici à la fin 2011 toutes les communes deviennent membres soit d’une communauté urbaine, soit d’une communauté d’agglomération, soit d’une communauté de communes.
le choix des regroupements soit fait de manière démocratique.
les conseillers communautaires soient élus au suffrage universel direct sur le modèle des élections des conseillers municipaux pour que chaque citoyen sache à qui s’adresser. »

25 mars 2010

Deux ans plus tard

Filed under: Institutions - Démocratie,PS Saint-Mandé,Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 12:36

Cela fait maintenant plus de deux ans que la promesse de campagne du maire de Saint-Mandé (« mise en place de panneaux de libre expression »), concédée au début de l’année 2008 après plusieurs mois d’incessants rappels à la loi formulés par les conseillers municipaux d’opposition, reste lettre morte. Les 22 429 habitants de Saint-Mandé ne disposent donc toujours d’aucun panneau de libre expression, composante pourtant élémentaire de la vie démocratique locale. Le manque de volonté manifeste de la municipalité (UMP), en retardant sans cesse cet aménagement, maintient notre commune en marge de la légalité.

Qui peut croire que cette installation pose des problèmes techniques insurmontables ou nécessite de longues études préparatoires, quand la municipalité s’empresse de mettre en place de tout nouveaux cendriers extérieurs devant les cafés, des caméras de surveillance et des bornes d’appel d’urgence alimentées par panneaux solaires ? La dernière campagne d’affichage de la municipalité vante ses efforts de communication multi-supports en direction des Saint-Mandéens, et conclut par une étrange formule: « nul ne peut dire « je ne savais pas » à Saint-Mandé » (BMO n° 160, p. 55; cf. à ce sujet notre article du 15 février). Pourtant, le libre jeu démocratique suppose de favoriser la pluralité des sources d’information et non le monopole vertical de celle-ci par le pouvoir local. Internet ne saurait servir de prétexte pour mettre en doute l’utilité des panneaux d’affichage, qui permettent de toucher un public large sans nécessité de connexion au réseau informatique.

Deux élections (européennes en 2009, régionales en 2010) se sont déjà écoulées depuis le début de la nouvelle mandature, sans parler de la votation sur la Poste. Aurait-on l’intention de repousser cet aménagement après les élections présidentielles et législatives de 2012? Pendant ce temps, 24 portraits du maire en exposition permanente (11 sur les panneaux d’information sous verre, 13 dans les abribus) se laissent admirer nuit et jour dans la ville.

2 mars 2010

La démocratie comme si vous y étiez

Filed under: Institutions - Démocratie,Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 16:37

Etonnante soirée jeudi 20 février à la mairie de Saint-Mandé. Annoncée de longue date, la « réunion de synthèse de l’ensemble des débats et propositions faites » à l’issue des trois ateliers thématiques des 27 janvier, 3 et 9 février, avait de quoi surprendre. Rappelons que, lors des trois réunions préalables, les représentants de la municipalité s’étaient contentés d’écouter, sans participer directement à la discussion. Le public, qui s’attendait cette fois à un discours de synthèse et à des engagements concrets de la municipalité, a été convié à un nouvel exercice de démocratie improvisée, sympathique sur le principe mais très insatisfaisant dans ses modalités pratiques.
A leur arrivée en salle des mariages, les citoyens sont invités à prendre place autour de six tables associées chacune à un thème de réflexion: éco-responsabilité et développement durable, cadre de vie, économie/commerce, participation à la vie publique, convivialité et tolérance, respect des règles de la vie en société. Dans un deuxième temps, on confie à chaque table un document comportant une vingtaine de citations extraites, nous dit-on, des questionnaires récoltés par la mairie depuis plusieurs semaines. A partir de ces quelques citations, sélectionnées selon des critères qui restent indéfinis,  et dont certaines ne rejoignent que très imparfaitement la thématique de la table en question, il est demandé à chaque groupe de proposer une synthèse. En quoi ce brainstorming prolonge-t-il les trois réunions précédentes? S’agit-il de résumer objectivement les observations rapportées par le document fourni ou au contraire d’engager un mini-débat en tâchant de favoriser ses idées personnelles? De faire des propositions précises d’aménagement pour Saint-Mandé ou de contribuer à rédiger une « nouvelle charte du savoir-vivre » dans notre ville? Le mystère n’est guère éclairci par les consignes données, tout ceci sous le regard bienveillant des conseillers municipaux, qui restent assis au fond de la salle. Quarante minutes plus tard, il est demandé à chaque groupe d’énoncer oralement ses conclusions, si possible par l’intermédiaire du médiateur désigné à cet effet et pour chaque groupe par la municipalité. Pendant ce temps, les quelques brouillons disposés sur les tables sont précieusement collectés pour les archives municipales.
M. le maire annonce ensuite aux participants qu’ils seront conviés, s’ils acceptent de laisser leurs coordonnées, à de nouvelles réunions de ce type organisées dans un avenir prochain. Prenant note de certaines idées exprimées qui ne se rattachent pas directement à sa ligne politique (mise en sens unique de l’avenue du général de Gaulle, mise en place du compostage ou de jardins partagés), il rappelle les contraintes, les délais, la patience nécessaire. Au passage, il souligne son attachement aux règles du savoir-vivre (chacun doit savoir « ce qu’est Saint-Mandé ») et à la liberté de circulation:  chacun peut s’installer à Saint-Mandé, mais aussi s’en aller s’il le souhaite…
En conclusion, on soulignera le caractère convivial mais quelque peu infantilisant de cette mise en scène. En effet, le protocole choisi révèle d’importantes carences méthodologiques. Peut-on sérieusement prétendre à un exercice de « démocratie participative » lorsque les participants eux-mêmes ignorent les règles du jeu, se retrouvent soudainement embarqués dans un dispositif étroitement contrôlé et n’ont aucune idée du traitement ultérieur dont pourront faire l’objet leurs propositions ?
Soyons sûr, au moins, que cette réunion figurera en bonne place dans le prochain BMO, et que de belles photos viendront suggérer au lecteur la vigueur de la démocratie locale. N’était-ce pas finalement l’objectif recherché?

15 février 2010

Miracles du web 2.0

Filed under: Institutions - Démocratie,Régionales 2010,Saint-Mandé — PS-Saint-mande @ 19:34

Retour sur un blocage représentatif des langueurs de la vie démocratique dans notre ville, et déjà signalé dans notre message du 24 janvier.

Depuis début décembre, la mairie de Saint-Mandé propose un nouveau site Internet, qui se veut « plus accessible, plus complet » et vise à « faciliter et simplifier l’accès à l’information administrative du citoyen » (BMO n° 159, p. 13). Nouvel habillage graphique, vidéos en ligne, visite patrimoniale de l’hôtel de ville en 3D, la mairie cherche à afficher sa modernité. Pourtant, l’internaute qui souhaite retrouver un article issu du BMO n° 157 du mois d’octobre 2009 constate avec étonnement que seuls les deux derniers numéros de Saint-Mandé Infos sont consultables en ligne. Les comptes-rendus et autres procès verbaux du conseil municipal sont, quant à eux, totalement inaccessibles à l’heure où nous écrivons. A quoi bon moderniser à grands frais un site d’information à destination des Saint-Mandéens si les supports de base de la communication municipale y sont désormais moins accessibles que par le passé? On serait en droit d’attendre de cette plate-forme informatique de pointe, non seulement qu’elle propose l’ensemble des numéros du BMO depuis le début de la mandature (mars 2008), mais aussi qu’elle mette en place un système d’archivage couvrant, par exemple, la mandature précédente (2001-2008). A quelques semaines des élections régionales, ce « ratage », qui dure depuis maintenant deux mois, constitue une belle démonstration de transparence démocratique.

8 janvier 2010

Les nanotechnologies sont-elles solubles dans la démocratie ?

La commission université des savoirs de la fédération PS du Val-de-Marne organise, mardi 19 janvier 2010 à partir de 20h30 à Créteil, une réunion-débat sur les nanotechnologies, en présence de Claude Saunier, ancien sénateur des Côtes d’Armor, auteur d’un rapport consacré aux nouvelles technologies, ancien vice-président de l’office parlementaire des choix scientifiques et technologiques. La séance proposera notamment la projection du film de Julien Collin, « Le silence des nanos ».
Depuis quinze ans se prépare une révolution scientifique dont les produits vont bientôt apparaître dans l’ensemble des secteurs d’activité de notre société. Elle repose sur la conquête de l’infiniment petit. La démarche fondamentale est basée sur la manipulation de la matière atome par atome, et a pour perspective de faire franchir un cap essentiel dans le développement du potentiel humain. La révolution des nanotechnologies ouvre des perspectives pour la solution des grands problèmes actuels (climat, alimentation, médecine etc.), mais pose aussi des questions éthiques. Une méthode s’impose : le partage des informations par le plus grand nombre et le débat démocratique sans à priori, mais avec la plus grande vigilance.

17 décembre 2009

Débat sur l’intercommunalité à Fontenay

Filed under: Institutions - Démocratie,PS Saint-Mandé,Saint-Mandé,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 23:56

ps-2009-185ps-2009-1811La réunion-débat organisée ce mercredi au local de la section PS de Fontenay a permis d’aborder la question de l’intercommunalité et de la réforme des territoires, avec plusieurs invités extérieurs à la circonscription, dont Alda Pereira, maire de Noisy-le-Sec (nouvel intercommunalite Est Ensemble), Philippe Frank, secrétaire de section de Champigny, et Jean-Pierre Dusseaulx, secrétaire de section du Perreux. Parmi les nombreux militants locaux, Sandra Provini et Geneviève Touati ont notamment apporté leur éclairage sur l’hostilité latente de la municipalité saint-mandéenne à tout projet de rapprochement avec les communes voisines, en dépit des perspectives nombreuses, sur le plan social, culturel ou environnemental, qu’offre ce nouveau type de partenariat. Elles ont demandé, une fois de plus, que les citoyens soient pleinement associés au processus de rapprochement intercommunal et non pas mis devant le fait accompli.

Page suivante »

Plate-forme de blogs du Parti socialiste | Propulsé par Wordress Mu | Articles (RSS) et Commentaires (RSS)
Sauf mention contraire, le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons Creative Commons