Le blog du PS de Saint-Mandé

22 novembre 2013

Le troisième numéro de « Saint-Mandé socialiste » a paru

SMS3

Distribué dimanche dernier au marché Tourelle et bien accueilli par les Saint-Mandéens (malgré l’arrivée du froid !), le troisième numéro de notre journal de section est disponible en ligne, en version PDF, par le lien ci-dessous.

ST-MANDE Socialiste 3 web

Bonne lecture à tous.

12 janvier 2011

Université populaire participative à Vincennes

Filed under: Education,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 18:22

Ségolène Royal et Désir d’avenir organisent ce samedi 15 au Théâtre du Soleil à Vincennes une université populaire participative sur le thème: “Quel avenir pour l’éducation?” Sont notamment attendus pour nourrir le débat:
– Jack Lang
– Bruno Julliard (secrétaire national du PS, éducation)
– Victor Colombani (président de l’UNL)
– Patrick Gonthier (secrétaire général UNSA éducation)
– Yves Dutercq (professeur à l’université de Nantes, sociologue de l’éducation)
– Bernard Hugonnier (directeur adjoint à l’éducation de l’OCDE – enquête PISA 2009)
– Paul Robert (agrégé de lettres classiques, auteur de La Finlande, un modèle éducatif pour la France?)
– Véronique Decker (enseignante, réseau des enseignants en résistance pédagogique )
– Pascal Griffoul (proviseur)
– Alice La Penna (ancienne élève “décrocheuse”)
Toutes les informations pratiques sont à retrouver sur le site DA de Saint-Mandé.

16 septembre 2010

Absentéisme scolaire : les parents en difficulté privés d’allocations

Filed under: Education — PS-Saint-mande @ 20:00

Le Parlement a adopté définitivement hier soir la proposition de loi UMP prévoyant la suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire. Quatre demi-journées par mois suffisent pour que le chef d’établissement saisisse l’Inspecteur d’Académie. Le député Eric Ciotti s’est ici fait le porte voix des outrances du président Nicolas Sarkozy, qui n’a pas hésité à comparer l’absentéisme à un « cancer ».
S’il est indispensable de permettre à chaque enfant de mener sa scolarité dans de bonnes conditions et de s’émanciper grâce à l’éducation, priver des familles déjà très en difficulté d’une partie de leurs ressources, en plus d’être inefficace, démontre les visées démagogiques et répressives d’un gouvernement qui rejette la faute sur les parents et procède à un amalgame inadmissible entre difficultés scolaires et insécurité. Ce faux bon sens est insupportable. Les causes du décrochage scolaire sont multiples, complexes, et parmi elles l’échec et l’« orientation » subie et trop souvent déterminée par les origines sociales apparaissent comme des facteurs prédominants. La loi Ciotti n’y apporte aucune réponse.
Le Parti socialiste demande l’abrogation de ce texte et son remplacement par des mesures de soutien aux familles en difficulté, notamment monoparentales, pour que les parents marginalisés par leurs conditions de vie et de travail puissent trouver leur place à l’école et participer pleinement à la scolarité de leur enfant. Il appelle à la refonte de la politique d’éducation pour que les difficultés scolaires soient combattues dès la maternelle et que la confiance soit restaurée entre l’école, les enfants et les familles.

Communiqué de Jean-Patrick Gille, secrétaire national à la famille, et de Bruno Julliard, secrétaire national à l’éducation, le 16 septembre

12 septembre 2010

Pendant que N. Sarkozy parle d’éducation, l’école souffre

Filed under: Education — PS-Saint-mande @ 16:47

Nicolas Sarkozy peut s’exprimer tant qu’il le souhaite sur l’éducation, comme il l’a fait ce matin à Marly, mais ses propos ne feront jamais oublier les résultats désastreux de sa politique.
Faut-il rappeler à N. Sarkozy la rentrée catastrophique préparée par son gouvernement? Loin des belles paroles, la réalité ce sont 10 000 professeurs qui manquent en raison des suppressions de postes depuis 2007, les élèves de seconde qui n’ont toujours pas de manuels à cause de la précipitation de la réforme du lycée, les professeurs sans aucune expérience à plein temps devant les élèves, conséquence de la réforme insensée de la formation des enseignants… Et il s’est bien gardé d’évoquer le dernier rapport de l’OCDE qui montre que la part de l’éducation dans le PIB est passée en 10 ans de 7,7% à 6%.
En guise de projet pour l’école, le président de la République s’est borné à se féliciter de la création des internats d’excellence d’une part et des établissements dits de « réinsertion scolaire » (ERS), d’autre part. Mais de réinsertion, il n’a pas été question dans le discours du chef de l’Etat : les ERS seront, selon ses propres termes « exclusivement disciplinaires » – et par discipline, ici, il faut entendre coercition.
Le discours de Marly n’efface en rien le discours répressif de Grenoble. Proposer d’extraire quelques jeunes de leurs quartiers tout en abandonnant les autres à leur sort ne constitue pas un projet éducatif. Ce qu’attendent les Français, c’est une école qui offre les mêmes chances de réussite à tous, dans les quartiers, dans les campagnes, dans les centres villes. N’en déplaise à Nicolas Sarkozy, les 6 000 élèves des internats d’excellence ne sont pas les seuls à mériter que la République s’intéresse à leur sort*.
L’école est le principal outil de la promesse républicaine d’égalité. C’est pourquoi l’éducation est au cœur du projet des socialistes. En abandonnant toute ambition pour l’école de la République, N. Sarkozy fait en réalité le choix d’une société fondée sur l’accroissement des inégalités et le maintien des privilèges de la naissance.
Avec comme objectif de faire réussir tous les élèves, le Parti socialiste entend proposer un nouveau pacte éducatif à la nation, qui met au cœur de ses priorités l’école primaire et la petite enfance, aujourd’hui sous-dotées, l’éducation prioritaire, et la formation des enseignants à l’ensemble de leurs missions. Il est temps de rompre avec la politique de casse de l’éducation nationale menée par le gouvernement, et de rendre la confiance des Français dans leur école.

Communiqué de Bruno Julliard, secrétaire national à l’éducation, le 9 septembre

§

* La sociologue Agnès Van Zanten conclut dans le même sens sa tribune publiée dans Le Monde daté du 14 septembre (p. 19):
« Mais le principal danger serait de laisser croire qu’une diversification des élites, même plus ambitieuse que celle en cours, pourrait tenir lieu de politique de lutte contre les inégalités. Or, parce que les politiques d’ouverture sociale paraissent prendre le relais des actions en direction des territoires défavorisés, notamment de l’éducation prioritaire aux résultats controversés, parce qu’elles bénéficient d’importantes ressources, d’une grande médiatisation et d’un large consensus dans l’opinion et, surtout, parce qu’elles viennent combler des vides criants dans l’action étatique, cette idée fait son chemin.
Déjà, les orientations privilégiées par ces actions (définition large du désavantage permettant l’inclusion des classes moyennes, sélection et extraction des élèves des territoires défavorisés plutôt qu’action sur ces territoires, focalisation sur les bons élèves et sur la motivation comme ressource pour surmonter les difficultés) se diffusent dans d’autres politiques ayant pour visée la mixité sociale et l’amélioration des résultats des élèves des milieux populaires. Ainsi, tandis que l’assouplissement de la carte scolaire est censé favoriser la mobilité scolaire des boursiers, notamment des boursiers « méritants », les internats de réussite éducative cèdent la vedette aux « internats d’excellence » destinés à ce même type d’élèves.
Sur un plan plus qualitatif, on n’a par ailleurs aucun mal à imaginer que les enseignants trouvent plus gratifiant de détecter des talents et d’encourager de bons élèves que de s’efforcer d’améliorer les résultats des élèves en difficulté. Ni que les parents des classes moyennes préfèrent profiter de nouvelles voies de préparation et d’accès aux filières d’élite dans certains lycées plutôt que de se battre pour améliorer le fonctionnement de l’établissement de leur quartier. Et ce depuis que l’ensemble des responsables politiques et administratifs sont tentés de privilégier des actions qui produisent des résultats visibles à court terme plutôt que des projets de longue durée aux effets incertains.
Le risque est grand de délaisser et de décrédibiliser ainsi toutes les actions globales nécessaires pour améliorer l’efficacité et l’équité du système d’enseignement, qu’il s’agisse de la formation des enseignants, de la lutte contre la ségrégation entre établissements ou de diverses formes de remédiation et d’aide au travail des élèves. Faire émerger de nouvelles élites et lutter contre les inégalités sont deux options différentes dont le succès ne repose pas sur les mêmes bases. Le parrainage des meilleurs a un rôle à jouer dans une politique éducative ambitieuse. Il ne saurait en tenir lieu. »

4 mars 2010

L’école de la 1e, 2e et 3e chance

Filed under: Education,Régionales 2010,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 22:50

Le PS de Fontenay organise, samedi 13 mars de 16h à 18h, un échange sur ce thème avec Nadia Brahimi, conseillère régionale sortante, en présence de Tiffany Ermenault et Laure Herbert, candidates fontenaysiennes aux élections régionales.
RDV: café « Le Transmontano », 15 bd de Verdun à Fontenay-sous-Bois

1 mars 2010

Violences en milieu scolaire: pour une vraie politique éducative

Filed under: Education,PS,Régionales 2010 — PS-Saint-mande @ 11:10

L’insécurité dans les écoles, c’est le résultat de huit ans de politique de la droite : moins de moyens et moins d’adultes en milieu scolaire, et ce sont nos enfants qui sont moins bien encadrés.
30 000 suppressions de postes dans l’Éducation nationale entre 2007 et 2009, et 16 000 autres prévues en pour la seule année 2010.
250 recrutements de conseillers principaux d’éducation (CPE) en 2010 contre 600 en 2002.
-Partout, il manque des surveillants, des conseillers d’orientations, des éducateurs spécialisés, des assistantes sociales, des infirmières…
-Des professeurs moins bien formés avec la réforme de la formation professionnelle des enseignants voulue par le gouvernement.
Face à cette politique destructrice, les collectivités locales, et notamment les régions socialistes, ont pris leurs responsabilités pour améliorer l’environnement de travail des enseignants et des enfants. Elles ont rénové et construit plus de 2 000 lycées, soit la moitié des lycées français. C’est un effort considérable. Mais, ce ne sont pas les régions qui recrutent les enseignants et administrent l’Éducation nationale.
Les suppressions de postes concernent aussi les forces de l’ordre. En trois ans, 9 121 emplois de policiers et de gendarmes ont été détruits. Sur la période 2009-2013, c’est une véritable purge qui est programmée avec la suppression de 11 400 postes. Aujourd’hui, l’UMP veut développer la vidéosurveillance. Mais avec les suppressions de postes, il n’y aura plus personne pour regarder les vidéos ! C’est absurde.
Face à ces fausses réponses de l’UMP, le Parti socialiste rappelle un principe fondamental : les jeunes ont besoin d’être éduqués. Et pour cela, il faut des éducateurs et des professeurs bien formés, pas simplement des mesures d’économie qui sacrifient notre avenir. Il faut une vraie politique éducative :
-Arrêter la casse. Le Parti socialiste réclame l’arrêt immédiat des suppressions de postes et le recrutement de surveillants et de personnels formés, ainsi que la suspension de la réforme de la formation des enseignants.
-Un plan ambitieux de lutte contre la principale source de la violence : le décrochage scolaire. Pour cela, il faut renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficulté et assurer la mixité sociale.
-Revaloriser le métier d’enseignant est indispensable à l’exercice de l’autorité.

26 février 2010

Le conseil général des Hauts-de-Seine retire sa subvention à l’université de Nanterre

Filed under: Education,Services publics — PS-Saint-mande @ 12:32

Le conseil général des Hauts-de-Seine a décidé de supprimer sa subvention annuelle de 900 000 € à l’université publique de Paris Ouest Nanterre La Défense. Cette subvention est essentielle au fonctionnement de l’université qui accueille environ 35 000 étudiants. Dans le même temps, le CG verse une subvention annuelle de 10 millions d’euros au pôle privé Léonard de Vinci, qui accueille moins de 5 000 étudiants ! Le départements des Hauts-de-Seine est probablement l’une des seules collectivités territoriales à financer de manière aussi importante une université privée.
Cette décision s’inscrit dans un contexte particulier. L’université de Nanterre s’était largement mobilisée lors du mouvement du printemps dernier contre les « réformes » de l’enseignement supérieur imposées par le gouvernement, et Bernadette Madeuf, la présidente de l’université, avait clairement indiqué sa méfiance à l’égard de la loi LRU. Cette dernière conteste aujourd’hui la justification mise en avant par le CG, qui affirme que c’est « l’absence de projet » qui empêche la signature d’un nouveau contrat d’objectifs pluri-annuel avec l’université. Se référant à un courrier du 18 novembre 2009 adressé à M. Devedjian, l’université rappelle avoir présenté un projet visant à développer à La Défense des formations de haut niveau dans les domaines de l’économie, de la finance, de la gestion et du développement durable.
Une pétition en ligne permet de réagir à cette décision du CG qui s’apparente à une véritable mesure de rétorsion politique.

23 novembre 2009

Communiqué de presse du PS de Val-de-Marne sur l’éducation nationale

Filed under: Education,PS,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 21:10

Créteil, le lundi 23 novembre 2009
Luc Carvounas et la fédération du Parti Socialiste du Val-de-Marne dénoncent avec force la poursuite de la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement en matière d’éducation. Cette casse orchestrée du service public de l’enseignement s’inscrit dans une logique budgétaire mercantile qui détruit les valeurs fondamentales de notre société et particulièrement celles de l’école.
Comment peut-on encore prétendre à l’égalité des chances, comment ne pas voir s’accélérer l’école à deux vitesses et disparaître l’école « ascenseur social » quand nous assistons à une accumulation de décisions prises en hâte ?
Des citoyens, des parents, des élèves, des lycéens, des étudiants, des professionnels, des parlementaires réfléchissent, débattent, s’expriment, proposent des lois après consultations de théoriciens et spécialistes, souvent éminemment reconnus. Mais force est de constater que :
– la suppression de 16 000 postes est réaffirmée par Luc Chatel alors que la population scolaire s’accroît de 23 000 enfants ;
– la réforme de la formation des maîtres, engagée dans la plus grande précipitation, aboutit à des masters contestés de toute part. Donc, à terme, c’est le statut des enseignants qui sera attaqué par le recrutement de contractuels en lieu et place des fonctionnaires ;
– la disparition des stages liée à cette réforme porte atteinte à la formation continue indispensable dans tout parcours professionnel ;
– la mise en place de l’aide personnalisée, de la semaine à 4 jours de classe et la suppression des RASED n’ont fait qu’aggraver les échecs : faire plus en compactant le temps de travail ! Ce sont des élèves dont les enseignants ont la charge et pour lesquels ils visent le meilleur ;
– la logique d’entreprise ne peut s’appliquer à l’enseignement, de la maternelle à l’université.
Le Parti socialiste rappelle :
– son attachement à l’école républicaine socle de transmission des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité ;
– son attachement à une formation de qualité pour tous les professeurs car notre société a évolué ;
– son attachement à une scolarisation adaptée donc pertinente tout au long des parcours, quelle que soit la voie choisie.
Mettre en péril l’école, c’est affaiblir l’accès à la démocratie.

6 octobre 2009

Cagnotte « anti-absentéisme » : la fédération PS du Val-de-Marne juge la proposition du gouvernement inacceptable et pitoyable !

Filed under: Education,Val-de-Marne — PS-Saint-mande @ 21:02

Communiqué de presse du mardi 6 octobre 2009:
La cacophonie qui a régné tout le week-end au sommet de l’Etat suite à l’annonce gouvernementale, cautionnée par le haut-commissaire à la jeunesse Martin Hirsch, d’une « cagnotte » censée lutter contre l’absentéisme des lycéens dans des établissements d’enseignement secondaire du Val-de-Marne, symbolise le caractère de dérive inacceptable de cette proposition. Pleinement solidaire de la communauté éducative qui est légitimement choquée par un tel procédé, la fédération PS du Val-de-Marne exprime sa plus ferme opposition à cette mesure qui, si elle devait se concrétiser, ferait entrer l’école de la République dans un système de marchandisation qui n’a pas sa place au sein de l’Education nationale. Les socialistes refusent le principe de cette expérimentation qui au prétexte de lutter contre le décrochement des élèves et l’abandon des jeunes du système scolaire, « achète » la présence d’élèves au sein d’établissements réputés difficiles, réduisant à néant le formidable travail des enseignants qui s’efforcent eux, par leurs initiatives, de responsabiliser les adolescents au sein des lycées. A ce titre, le Parti socialiste du Val-de-Marne dénonce la politique éducative de la droite qui prive l’Education nationale des moyens humains et matériels indispensables aux établissements scolaires, privant par là même les familles et les jeunes en situation d’échec de personnels qualifiés et spécialisés pouvant leur venir en aide : assistantes sociales, conseillers d’orientation, médecins et psychologues scolaires, enseignants spécialisés et personnels d’encadrement. On ne peut pas tout acheter et on ne peut surtout pas régler une question d’éducation par de l’argent distribué à des jeunes qui ont besoin avant toute chose d’une véritable orientation et d’une motivation fondées sur des valeurs profondes et non pas mercantiles ! Ces mesures anti-éducatives sont contre-productives ! Le PS 94 et la communauté éducative réclament plus que jamais des moyens pour l’Education nationale et pour agir efficacement contre l’absentéisme scolaire, l’accueil et la réussite du plus grand nombre.
Luc Carvounas, premier secrétaire fédéral

2 septembre 2009

Réunion-débat : quelles réformes pour l’Education Nationale ?

Filed under: Education — PS-Saint-mande @ 19:16

Le 7 avril dernier, Harlem Désir, chargé de la coordination au PS, et Bruno Julliard, secrétaire national du PS en charge de l’éducation, ont lancé un travail de réflexion intitulé « Agir pour l’éducation ». Ce travail propose 10 chantiers qui serviront d’axe de réflexion et de débat pour une convention nationale du parti qui se tiendra en avril prochain, dont le but sera de redéfinir le projet éducatif des socialistes.
Jusqu’à cette convention nationale, charge est aux militants et aux sections de débattre sur le sens et le rôle que nous voulons donner à l’école dans la société de demain, et de proposer des initiatives autour de ces 10 grands thèmes de travail. C’est dans le cadre de cette démarche que le PS de Paris 12e organise une réunion thématique mardi prochain (cf. la présentation PDF disponible sur le site de cette section voisine). Trois intervenants directement concernés par les « réformes » régressives du gouvernement sont invités :
-Christine Passerieux: pédagogue, membre du GFEN, conseillère pédagogique
-Irène Pequerul: déléguée régionale des Francas, association d’éducation populaire partenaire de l’Education Nationale
-un responsable départemental du SGEN-CFDT, syndicat de personnels de l’Education Nationale
Chaque intervenant présentera son analyse des « réformes » Darcos, et indiquera quelles sont, selon lui, les caractéristiques du système éducatif vers lequel il faudrait tendre.

REUNION PUBLIQUE MARDI 8 SEPTEMBRE 2009 à 20h au local de la section PS de Paris 12e: 150 avenue Daumesnil, métro Dugommier ou Daumesnil

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