Le blog du PS de Saint-Mandé

27 novembre 2008

Discours de Martine AUBRY, 1ère secrétaire PS

Classé dans : PS — saint-mande @ 10:22

ETRE SUR TOUS LES TERRAINS POUR DEFENDRE LES FRANCAIS…

Martine Aubry a été élue Première secrétaire du Parti socialiste, à l’issue du Conseil national du 25 novembre. Pour son premier discours comme première des militantes, la maire de Lille a fixé une feuille de route collective : rassemblement et renouvellement profond, dans une ligne politique clairement ancrée à gauche. Voici l’intégralité de son discours.

Chers camarades, mon premier mot est : merci.

Le second va immédiatement à Ségolène pour lui dire : ensemble, on va gagner pour les Français. J’en suis convaincue.

C’est bien sûr avec beaucoup d’émotion et de gravité que je reçois la responsabilité que vous me confiez aujourd’hui. Je pense d’abord aux femmes. Aux femmes qui se sont battues avant nous pour qu’existe une parité en politique : après que Ségolène a été la première femme en France portée jusqu’au second tour de l’élection présidentielle, je suis fière, au nom de toutes celles qui se sont battues, d’être la première femme Première secrétaire du Parti socialiste.

C’est une responsabilité lourde, et je ne peux l’accepter que parce que vous êtes là, vous les quelque 200 000 militants du Parti socialiste.

Cette responsabilité de Premier secrétaire a été tenue par des hommes exceptionnels, François Mitterrand, Pierre Mauroy – que chacun comprendra que je salue particulièrement -, Lionel Jospin, Michel Rocard, Laurent Fabius, Henri Emmanuelli aussi et bien sûr toi, François, à qui je pense tout particulièrement ce soir.

Je voudrais d’abord m’adresser aux militants. Aux militants parce que, dans ce congrès, jour après jour, soir après soir, j’en ai rencontré beaucoup. Tous ont défendu ce qu’ils croient profondément. Ils l’ont fait par fidélité aux valeurs du socialisme et parce qu’ils avaient la conviction que leurs réformes étaient les bonnes pour notre Parti et pour les Français.
Je crois que nos débats et nos échanges ont été à la hauteur de ce qu’est notre Parti :  un immense parti démocratique.
Alors, on peut rire, on peut se moquer de nos débats, de nos discussions, mais j’ai envie de dire à la droite : riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine, le Parti socialiste est de retour dans les rues, avec des propositions. Et uni !

Je voudrais dire à tous les militants : bravo pour ce travail. Je voudrais dire à Ségolène et à ses amis – dont je comprends aujourd’hui la déception tout à fait naturelle – que tous, nous avons tous défendu ce que nous croyons juste.
Je crois que si nous voulons changer ce parti, il faut d’abord accepter que nous puissions penser différemment, en nous respectant et j’irai même plus loin, penser différemment en nous faisant confiance. En s’accordant mutuellement le crédit qu’en chacun d’entre nous, réside un seul souci, servir les Français et pour servir les Français : servir le Parti socialiste.
Si nous arrivons dans les jours, dans les mois qui viennent, à donner des signes concrets de cette unité du Parti et de l’ensemble des militants, le congrès de Reims restera comme un congrès utile. Il aura permis à notre parti de changer profondément à un moment où le monde a changé et où les militants nous l’ont demandé, comme ils nous ont demandé de nous renouveler.
Voilà l’état d’esprit qui est le mien.

Les conditions dans lesquelles le vote a eu lieu et les résultats extrêmement serrés qui en découlent ne me donnent que des devoirs. Le premier est, si elle l’accepte, de rencontrer Ségolène. J’ai entendu, comme elle, ce que nous ont dit les militants à Reims et derrière les militants ce que nous ont dit les Français : « Nous voulons retrouver la politique et la gauche, nous voulons un Parti socialiste qui nous défende alors que nous n’avons même plus le courage de nous battre. Trop souvent nous avons l’impression que nos voix ne sont plus entendues par les pouvoirs en place. » Oui, nous allons revenir avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi avec les réponses d’aujourd’hui, ce qui nécessite beaucoup de travail.

Les militants nous ont dit aussi : « Il faut renouveler profondément le Parti socialiste, ses pratiques, son fonctionnement. » (…)

Notre prochain Conseil national aura lieu le samedi 6 décembre. Une orientation politique et une majorité ont été dessinées lors du congrès. Cette ligne politique, ancrée à gauche, nous impose d’être sur tous les terrains pour défendre les Français ; ceux qui sont inquiets devant les licenciements à venir, pour défendre les Français qui perdent en pouvoir d’achat, pour défendre les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, pour être capable dès le week-end prochain d’être auprès de nos camarades des partis socialistes et sociaux-démocrates européens pour changer l’Europe,
Il devra y avoir dans les équipes que nous allons constituer des changements profonds. Il faut renverser la table : bien sûr de nouveaux visages, des hommes et des femmes de tous les territoires et de toutes les cultures aux couleurs de la France, une parité absolue dans toutes nos instances ; mais il nous faut aussi changer nos attitudes, nos comportements. Il faut nous rouvrir sur la société, accueillir, écouter des hommes et des femmes qui ont envie de construire un projet de gauche face à cette loi du plus fort que nous impose le libéralisme, face à cette puissance du financier par rapport à l’économie, face à ces inégalités qui s’accroissent dans notre pays et dans le monde.

Il faut faire appel à eux, il faut leur dire :  « Le Parti socialiste est à nouveau ouvert pour travailler avec vous ».

Mon devoir, dans les heures qui viennent, est de faire en sorte que, sur un cap choisi par les militants au congrès, nous soyons capables d’être unis dans un mode de fonctionnement que je vous proposerai, où les élus trouveront toute leur place. Car rien n’est plus étonnant aujourd’hui de voir combien les Français nous font confiance, là où nous sommes, et parfois même nous plébiscitent dans nos villes, dans nos départements et dans nos régions et de constater que nous n’utilisons pas cette force extraordinaire des élus et des militants pour construire le projet de demain. Là aussi, il faudra que cela change.

Nous avons aussi des députés et des sénateurs qui s’opposent aux lois de Sarkozy et aux amendements qui arrivent nuitamment, comme encore dernièrement, pour pousser la retraite à 70 ans. Ces mauvais coups-là, nous devons les affronter ensemble, parlementaires et Parti. Il faut que nous débattions avec les présidents des deux groupes parlementaires, il faut que nous soyons unis pour combattre la droite, mais aussi pour contre-proposer car c’est aussi cela qu’attendent les Français.

Tous les jours on nous annonce un cadeau fiscal pour les plus riches, tous les jours nous apprenons un recul dans le domaine social, que ce soit à la Poste, dans l’audiovisuel, le développement du contrat à durée déterminée… Dans nos collectivités locales nous luttons souvent isolément pour amortir ces attaques de la droite, nous devrons désormais le faire ensemble au sein de notre Parti pour démultiplier nos forces.

Nous avons donc le devoir d’être ensemble. La situation l’exige et nous avons le devoir de nous mettre au travail pour être, dans deux ans, capables de fournir le projet qui permettra à celui ou à celle qui alors sera choisi, de représenter nos couleurs.

Je veux le dire simplement, je veux une équipe unie où toutes les sensibilités se sentent bien. L’équipe unie ne veut pas dire que l’on oublie ses fidélités, je ne demande à personne d’abdiquer ce qu’il est, ce à quoi il croit, la personne à laquelle il est attaché. C’est cela aussi la politique des liens d’affection, de fidélité qui se nouent. Ce que je demande à chacun c’est de dire d’abord : nous sommes tous socialistes nous voulons porter en avant notre parti pour que les Français, à nouveau, retrouvent l’espoir.

Nous avons une feuille de route collective à mettre en place dès demain : rassemblement, renouvellement profond, et travail.

Nous allons le faire, ensemble, pour incarner à nouveau l’espoir. Nous devrons nous dépenser sans compter. Je sais qu’il faudra beaucoup de courage et de ténacité mais je sais que chacun d’entre vous pense actuellement aux militants et aux Français qui, depuis quelques jours, observent ce qui se passe dans notre parti et se lamentent.
C’est en pensant à eux et en pensant à tous les militants que je dis : rassemblons-nous, unissons-nous autour d’une ligne de gauche, celle que nous avons voulue lors de notre congrès, mais aussi autour d’un profond renouvellement qui fera que le Parti socialiste, si j’osais, soit le nouveau Parti socialiste : Qu’il garde l’essentiel, les valeurs de solidarité, d’égalité et de fraternité qu’il a toujours défendues.

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25 novembre 2008

Martine Aubry élue Première secrétaire

Classé dans : PS — saint-mande @ 21:49

Martine Aubry a été élue Première secrétaire du Parti socialiste, à l’issue du Conseil national du 25 novembre. Selon le rapport de la commission de récolement approuvé par 159 voix (76 contre et 2 abstentions) Martine Aubry a obtenu 67 451 voix et Ségolène Royal 67 349 voix.

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Pour aider à réfléchir dans la sérennité

Classé dans : PS — saint-mande @ 9:36

Ci-dessous vous trouverez un texte, “L’inéluctable légitimité” de l’archéologue Fred Vargas sur la situation au PS. Attention c’est un avis personnel sur la façon de conclure cette affaire de vote à faible écart.

« Non, ce qui advient au PS n’a rien d’exceptionnel ou de « pathétique », comme on peut le lire ici et là.

Certes, la lutte pour l’élection de la première secrétaire est cette fois singulièrement rude. Mais les processus de désignation des dirigeants, et les combats internes qui les accompagnent, ont tout de même trente mille ans d’existence. C’est dire si l’on a du recul pour les examiner. Et donc pour savoir que, si de multiples facteurs diffèrent lors de ce processus (par exemple le mode de sélection), il existe en revanche un élément invariant, indépendant du temps ou de l’espace, et c’est la légitimité de la désignation. Que cette légitimité soit fondée sur une épreuve physique, ou le droit du sang, ou le rang d’aîné, ou, dans nos sociétés démocratiques, sur le vote, elle est violemment ressentie comme incontournable. Qu’il s’agisse de choisir le président d’une petite association locale ou de reconnaître l’héritier du trône d’Angleterre au XIe siècle. Hors cette légitimité, dominent les sentiments d’usurpation, d’injustice, de spoliation, de manquement à l’honneur, tous motifs négatifs qui rendent introuvable, et durablement, un quelconque apaisement. Sans l’octroi de la légitimité, les tourments des combats antérieurs ne peuvent ni se clore, ni s’effacer. Le groupe n’a pas alors d’autre issue que de se fracturer, portant l’affrontement au paroxysme, parfois inoubliable.

On a entendu dire qu’il fallait « faire taire les rancœurs », être « raisonnables », en bref s’en tenir là. Conseils lénifiants qui vont en vérité à l’encontre du bon sens, tant il est vrai que la raison, dans cette situation sans vainqueur admissible, est bien dans la recherche obstinée de la légitimité, coûte que coûte. On a entendu dire aussi qu’il y avait des mauvais perdants. Mais il n’existe de mauvais perdants que s’il existe de mauvais vainqueurs. Et la légitimité est le seul cicatrisant des blessures des combats, et le seul garant de pacification. Ce n’est pas une opinion, ce n’est pas même une démonstration, c’est la simple observation d’une régulation ancestrale, millénaire, à laquelle les groupes humains n’ont jamais dérogé.

Trois options s’offrent au PS : avaliser un vote contesté, recompter les voix, appeler à un nouveau vote. Les deux premières sont, de manière certaine, des écueils impassables. Car ce n’est pas sur le souvenir des conflits que se brisera le parti, mais sur -et seulement sur- un sentiment d’usurpation, qui n’a jamais la faculté de se muer en souvenir. Ne reste donc qu’une seule voie : un nouveau vote pour satisfaire l’impérieuse nécessité de la légitimité. »

Personnellement, je suis dans l’expectative. Faut-il revoter ? Si oui ne va-t-on pas fatiguer certes les français, mais aussi les militants ? Si oui, que se passe-t-il si ce nouveau vote se termine par une différence de quelques dizaines de voix ?

Je ne sais pas. Peut-être qu’il n’y a pas de solution idéale et qu’il faut seulement accompagner, aider la moins mauvaise pour remettre en route notre PS…

Martial

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24 novembre 2008

Ensemble pour l’eau, il est temps de se mouiller !

Classé dans : Saint-Mandé, Services publics — saint-mande @ 20:07

Réunion publique sur la gestion de l’eau en Ile de France

Saint-Mandé et Vincennes

A l’initiative des verts de Saint-Mandé et Vincennes, du parti socialiste et du parti communiste.

Mercredi 3 décembre à 20h30

Salle des conférences, Centre culturel, 4 avenue de Liège à Saint-Mandé (Mairie de Saint-Mandé)

Ensemble pour l’eau, il est temps de se mouiller !

Alors que le Syndicat des eaux d’Ile de France, présidée depuis 23 ans par André Santini, s’apprête de façon précipitée à renouveler le contrat du service public de l’eau qui le lie à Veolia depuis 85 ans, tandis  que toutes les études et enquêtes démontrent que le prix de l’eau payé par les citoyens franciliens est beaucoup plus élevé qu’il ne le devrait et que Veolia continue de faire des profits faramineux, que ces mêmes études mettent en cause l’opacité de la gestion du SEDIF, il est temps de se mobiliser pour réclamer aux maires de nos communes un  retour en gestion publique de l’eau.

Débat animé par Jean-Luc TOULY présidentde l’ACME (association pour le Contrat mondial de l’eau) et coauteur de “l’argent des multinationales”

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23 novembre 2008

Election du Premier secrétaire : proclamation des résultats renvoyée à un Conseil national

Classé dans : PS — saint-mande @ 14:50

Les résultats du vote pour l’élection de la Première secrétaire qui a opposé Martine Aubry à Ségolène Royal sont extrêmement serrés. La proclamation officielle est renvoyée à un conseil national qui sera convoqué par François Hollande.

Issu du site officiel du Parti Socialiste

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21 novembre 2008

Encore un combat de gagné !

Classé dans : Education — saint-mande @ 14:00

Abrogation de l’article 89, les socialistes et tous les laïcs s’en félicitent et resteront vigilants.

Depuis 4 ans, les socialistes et leurs parlementaires demandent l’abrogation de l’article 89 de la loi du 13 août 2004 créant l’obligation pour les communes de financer la scolarité de leurs élèves de résidence fréquentant les écoles privés dans d’autres communes, sans aucune condition.
Cet article créait, en effet, une inégalité flagrante et choquante entre l’enseignement privé et public au détriment de celui-ci pour lequel un tel financement est soumis à un encadrement très rigoureux.

Depuis 4 ans, à de nombreuses reprises, la Droite et ses gouvernements ont rejeté nos propositions législatives, obsédés qu’ils étaient de défendre leur priorité à l’enseignement privé.
Mais la justice a créé un état de fait nouveau, montrant que notre interprétation était juste.
Aujourd’hui, 19 novembre en réponse à une question d’actualité, Madame Alliot-Marie vient de changer d’avis et de se ranger à notre avis : l’article 89 sera abrogé et le strict principe de parité public/privé rétabli par une proposition de loi sénatoriale à laquelle le gouvernement vient de donner son feu vert.

Quatre ans de combat sont ainsi couronnés de succès et les socialistes et tous les laïcs, tout en restant vigilants quant au contenu de cette proposition de loi, ne peuvent que s’en réjouir pour l’enseignement public.

Communiqué de Jean Glavany
Secrétaire national chargé de la Laïcité

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20 novembre 2008

Le fichier EDVIGE n’existe plus !!!

Classé dans : Libertés publiques - Justice - Egalité — saint-mande @ 13:44

Ce jour, le jeudi 20 novembre, dans le journal officiel un décret annonce sa suppression :

“le décret numéro 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé ‘Edvige’ est retiré

Ce  fichier  devait remplacer le fichier des renseignements généraux (RG), le gouvernement a été obligé de le retirer à la suite du tollé déclenché par le type de données “sensibles” qui pouvaient être collectées : santé, sexualité, personnalité, mineurs dès 13 ans susceptibles de troubler l’ordre public…

Des combats peuvent être gagnés ; d’autres sont en cours, des nouveaux arrivent… Sachons nous mobiliser !

Martial

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19 novembre 2008

A Saint Mandé aussi …

Classé dans : PS Saint-Mandé — saint-mande @ 22:43

Les militants de la section du Parti Socialiste à Saint-Mandé vont aussi élire leur nouveau secrétaire.Trois candidats se présentent, par ordre alphabétique :

Nicolas BOISSEL, nouvel arrivant à Saint-Mandé, militant reconnu au sein du parti socialiste, ancien secrétaire de section d’une commune voisine.

Sandra PROVINI, candidate du PS lors des dernières élections cantonales où la gauche a atteint un score mémorable pour notre commune. 

David URZICA, militant PS depuis de nombreuses années qui a su apporter à la section son intérêt à la vie locale mais aussi aux grands challenges nationaux.

Ces trois candidats, aux compétences évidentes, ont la réelle volonté de s’ouvrir plus largement vers les citoyens de notre commune, d’accompagner fermement les combats locaux, régionaux et nationaux.

Ils ont aussi la volonté de faire vivre la section dans une bonne entente afin de faire participer les militants de la section qui a vu ces derniers mois un afflux de nouveaux adhérents.

Bonne chance à eux trois, élu ou non, dans leur engagement politique.

Martial

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Le jeudi 20 novembre grève à l’Education Nationale.

Classé dans : Education, Services publics — saint-mande @ 10:04

Les enseignants se mobilisent contre les suppressions de postes dans l’Education nationale, notamment dans le réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED).

Parmi les 30.627 postes de fonctionnaires supprimés l’an prochain, 13.500 concernent l’Education nationale.

Pour la première fois dans le premier degré, une augmentation de près de 20.000 élèves s’accompagnera de la suppression de 5500 postes et, sans aucune concertation ou évaluation, de l’annonce de la suppression des réseaux d’aides aux élèves en difficulté“, annonce le SNUIPP-FSU.

La quasi-totalité des syndicats enseignants du primaire (public et privé) et du secondaire (de la CGT au Snalc), ainsi que le Snesup (premier dans l’enseignement supérieur) appellent à la grève et à manifester.

A l’heure où des milliards d’euros ont été mobilisés pour soutenir les banques, ils déplorent le manque de moyens pour l’éducation et les suppressions de postes d’enseignants (8.500 en 2007, 11.200 en 2008, 13.500 en 2009).

Pour le syndicat SE-Unsa , il y a un manque évident de dialogue social du ministre, voire un véritable “mépris”. “Les collègues sont excédés de la façon dont le ministre les traite, de la mise en cause de leur professionnalisme, des pressions administratives quotidiennes”.

Martial

18 novembre 2008

Privatisation de La Poste : manif le samedi 22 novembre !

Classé dans : Services publics — saint-mande @ 13:22

Dans le contexte économique actuel, les déclarations contradictoires de personnalités du gouvernement ou proche du pouvoir sur l’avenir de la Poste peuvent semer le trouble. Mais ne nous méprenons pas, le projet de changement de statut et donc de la privatisation est toujours à l’ordre du jour. Une très forte mobilisation le 22 novembre est indispensable !

Si l’ouverture au capital est repoussée, le changement de statut de La Poste est toujours prévu. Ce changement est nécessaire pour faire cette première opération de privatisation.

La Poste est un service public nécessaire aux français, pour être clair il est possible que dans certains endroits en France le bureau de poste ne soit pas rentable ; mais il reste une réelle nécessité pour la vie locale, son existence perdure grâce à la rentabilité de La Poste en général.

L’arrivée d’actionnaires au conseil d’administration est un danger certain pour la pérennité du service public. La crise actuelle nous montre bien que la majorité des actionnaires n’auront comme objectifs que l’augmentation de leur mise, que la valeur des dividendes ; assurer un service public postal qui répond aux besoins des citoyens, notamment dans la France rurale, ne sera pas leur objectif

C’est pour cela qu’il est évident que les français montrent leur attachement à leur service public, à La Poste.

Une manifestation est d’ores et déjà programmée à Paris pour samedi… A suivre

Martial

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